Le
Labrador Noir

Ubrac du Valhalla, l'un des
étalons de l'élevage
Au commencement était le noir, et l'une des
caractéristiques de la race est l'expression d'extrême douceur que doit
donner un labrador noir, en dépit d'une couleur réputée dure.
Ci-dessus, à gauche, Lawnwood's Sporting Chance, dit "Cole",
l'un des piliers de l'élevage, l'un de ceux auxquels les labradors
noirs du Valhalla doivent leur merveilleux caractère et leur remarquable
expression douce, et trois de ses lointaines descendantes.

Apy du Valhalla, âgé d'un
an, à Monsieur et Madame Ziegler

Anaé du Valhalla, un an, à
Madame Bertrand

Rox du Valhalla, sept ans,
à Yves Le Pautremat
La couleur noire est celle qui donne au labrador son
pelage le plus chatoyant, elle est aussi la plus prisée des chasseurs les
plus puristes.

Rhéa-Phoebé du Valhalla au
retour de la chasse sur l'île de Ré
Prune
II et Holala du Valhalla

Nucky du Valhalla
Mâle noir typique du Valhalla, excellent chasseur de
surcroît
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Mynos du Valhalla |
A l'image de leurs ancêtres, les "chiens de Saint
John", les premiers labradors étaient noirs.

Le chien de Saint-John à poil court (à ne pas
confondre avec le poil ras), gravure tirée de l'ouvrage d'Hélène
Warwick, (USA) "The complete Labrador"
Porthos
du Valhalla âgé de trois mois, avant qu'il ne parte au Mexique
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Erwin du Valhalla |
Garry de la Pellousery, deux ans |
Quatre ans
Quatorze ans
Garry de la Pellousery, fils de Jenrae Stargazer hors
Fair Doos at Trewinnard, deux de mes géniteurs de référence, parents de
C'Juliette du Valhalla (Championne de France 1991, vice-Championne du
Monde 1992)
Garry est issu de la première portée de Florence
Sivadier , à qui j'avais cédé Fair Doos at Trewinnard, sousson affixe
"de la Pellousery". Le club de race, tout puissant à l'époque
puisqu'il détenait le monopole de l'information, et par conséquent du
commerce des chiots et des saillies qui y sont naturellement liés,
(c'était avant mon livre et avant internet), s'acharnait contre mon
élevage au point que j'avais décidé d'y mettre un terme, il était, en
effet, hors de question que j'introduise dans mes lignées les
courants de sang recommandés par le club, qui ne me convenaient
pas, et encore moins, comme on avait osé me le suggérer, que j'abandonne
mes lignées de base. J'élevais déjà avec succès depuis plus de quinze
ans des labradors tels que je les conçois dans le respect du standard et
certainement pas des nouvelles modes, voire des derniers engouements des
décideurs. Après m'être départie de la majorité de mes géniteurs,
j'ai dû me rendre à l'évidence, ma raison de vivre, ce ne pouvait être
que mes chiens, aussi, contre vents et marrées, ai-je fait volte-face, et
ai dû alors tout reconstruire en allant rechercher les produits de mes
lignées aussi uniques que décriées dont je me félicite d'avoir pu, et
pour cause, conserver l'exclusivité. C'est pourquoi je suis très
reconnaissante au juge anglais qui a gratifié Garry d'un
"Bon" en exposition (Il faut savoir que le qualificatif
"Bon" venant après l'Excellent -le seul qui soit prisé-, et le
"Très Bon" signifiant "Très mauvais", s'apparente à
"à jeter" et pourrait être avantageusement remplacé par
"insuffisant" à ceci près que l'"insuffisant"
sanctionne, en principe, un défaut rédhibitoire indiscutable) , ce qui
m'a permis, pour le plus grand bonheur de mon élevage renaissant , de
récupérer cet irréprochable étalon, frère de C'Juliette du Valhalla,
partie à seize ans, et qui vient lui-même de s'éteindre à l'élevage
à quinze ans bien sonnés.

Ubrac du Valhalla est le digne fils de Garry
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Vie de famille au Valhalla
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Roxy du Valhalla le jour où elle brilla à
l'exposition nationale d'élevage de Langesse en 1986 |

Upton du Valhalla, 8 mois
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Mynos du Valhalla,
aujourd'hui en Espagne
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(photographié pour Chiens 2000)

Ubrac du Valhalla
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