TARES ET DEFAUTS

La dysplasie coxo-fémorale

 

Les tares oculaires

 

Le caractère atypique

         

 

 

 L'épilepsie

 

 

 

LA DYSPLASIE COXO FEMORALE

LES SOLUTIONS

Tobby du Valhalla

Position en grenouille=Pas de dysplasie

Définition
Les dessous de la dysplasie  
La dysplasie et moi
Les solutions
L'Erreur du Millénaire de la médecine vétérinaire "La dysplasie  de la hanche, anomalie squelettique non héréditaire du chien, par malnutrition"

En maintenant 30 années d'élevage de labradors après n'avoir utilisé, années après années, que des labradors ayant des hanches correctes, j'ai dû me rendre à l'évidence et constater que l'on ne parvenait à prévenir les cas graves de dysplasie que, d'une part, grâce à une nourriture appropriée pendant la croissance, et,  qu'à cet égard, la période de gestation entre en compte, d'autre part, en assurant au chiot un exercice régulier et raisonnable lui permettant de se muscler sans le moindre excès..  

L'argument de vente "dysplasie des  géniteurs" ne garantit en rien l'avenir du chiot.

Pour ma part, j'informe le nouveau maître des risques encourus s'il ne se conforme pas strictement à mes instructions. Sur ces dix dernières années, les rares problèmes rencontrés étaient quasiment chaque fois des cas de non respect de mes conseils, en particulier en matière d'alimentation (mon vétérinaire trouvait que les croquettes qu'il vend lui conviendraient mieux!!!), ou de purs et simples accidents. Car enfin un chien n'est pas une mécanique, mais bel et bien un être vivant, il conviendrait de ne pas l'oublier.

Il faut aussi un minimum de bon sens, quand on a été averti de la fragilité des articulations d'un labrador pendant sa croissance, on ne le laisse ni prendre trop de poids, ni monter sur les lits ou sur les canapés, car il risque de se blesser les coudes en en redescendant, et ce d'autant plus que le sol est glissant, comme l'est, par exemple, le parquet. On pense aussi, pour la même raison, à l'aider à descendre de la voiture.

En effet, ce n'est pas parce que la dysplasie des coudes (terme un peu vague englobant une multitude de malformations) n'est pas considérée comme vice rédhibitoire qu'il ne faut pas prendre les mêmes précautions que pour la dysplasie coxofémorale.

D'abord parce qu'elle peut être tout aussi handicapante, ensuite parce que la détérioration d'une articulation chez un chiot en pleine croissance, qui n'est pas élevé dans des conditions environnementales optimales, peut entraîner, par phénomène de compensation, la détérioration d'autres articulations. 

En ce qui concerne les labradors nés et élevés au Valhalla dans des conditions optimales d'élevage, ils peuvent tous se prévaloir systématiquement de hanches excellentes à parfaitement acceptables. Quand je lis sous la plume d'"experts" qu'un labrador de huit ans est un vieux chien, je les mets au défit de désigner tous les chiens de plus de dix ans présents chez moi, et qui y finiront leur vie beaucoup plus tard, 16 ans pour C'Juliette en 2003 par exemple. Comme quoi une alimentation appropriée n'a pas  d'incidence que sur la dysplasie.

Petite anecdote: Mon beau-père suédois était un passionné de chevaux de course. Il avait donc acheté en Angleterre des géniteurs fameux ayant fait leurs preuves en tant que reproducteurs. Il dut se rendre à l'évidence: les produits de ces mêmes géniteurs élevés en Suède, n'avaient plus les caractéristiques de leurs frères de sang élevés auparavant en Angleterre. Parce que les conditions d'élevage avaient changé. De même, si les enfants d'aujourd'hui sont plus grands que les générations qui les ont précédés, c'est en dépit de la génétique.

Si la morphologie du labrador peut le prédisposer à une dysplasie handicapante, j'ai toutefois le sentiment que la qualité de la nourriture administrée sur plusieurs générations, hé oui,  avec les précautions matérielles à prendre pendant la croissance, constituent aujourd'hui  l'unique parade palpable.

L'éradication de la dysplasie, dont l'hérédité n'est pas prouvée, par une sélection basée sur les radios de hanches, n'est ni plus ni moins qu'un dada de scientifiques qui prouvent bien là leur incompétence en matière d'élevage. Ceux là, par conséquent, passent sous silence les races où tout le cheptel est atteint telles que Bulldogs, Carlins ou encore Basset Hound, chiens de race parmi les plus chers du marché, tous atteints de dysplasie des hanches et qui n'en souffrent pas...(source: statistiques OFA, Orthopedic Foundation for Animals, USA)

Mais ceux-là, hélas, les vétérinaires, de plus en plus nombreux en ville, aimeraient, sans avoir jamais élevé eux-même, s'approprier l'élevage des chiens de race, en assurer la direction, de façon à obliger les éleveurs à rentabiliser leurs officines,  comme si l'art d'élever ne dépendait pas exclusivement du talent de l'éleveur (Dog Connection).

En tentant de substituer le tatouage par puce électronique au tatouage par pince, ces vétérinaires mettent déjà actuellement la Société Centrale Canine en grande difficulté, et ceci sans aucune raison valable hormis leur PROFIT. En effet, la puce est certainement moins fiable que la pince, un champs magnétique n'est pas inviolable, mais elle offre aux laboratoires qui la fabriquent, ainsi que les lecteurs indispensables, un marché intéressant qui rejaillit sur les vétérinaires qui, en prime, détiendront définitivement le monopole du tatouage et de ce que ça rapporte.

Pour identifier un chiot dans une portée, il va falloir se promener avec son lecteur, et tout un chacun devra l'acheter 300 Euros environ. Les éleveurs qui étaient tatoueurs agréés seront obligés d'aller faire tatouer chez le vétérinaire, où traînent des maladies virales insensibles aux désinfectants. Un PLUS de plus pour les vétos, que deviendraient-ils sans chiens malades?

La consultation chez un médecin généraliste a eu du mal à atteindre les 20 Euros remboursés, et payer un Euro de sa poche relève du scandale. Chez le vétérinaire c'est rarement en dessous de 30 Euros , le double suivant la région,  plus les médicaments et éventuellement les croquettes, quand ce n'est pas le collier antitiques à l'efficacité limitée, dont il semblerait que le lobby des vétérinaires vienne de déposer une nouvelle loi pour s'en s'assurer l'exclusivité de la diffusion, mais où allons nous ?

Bien que de plus en plus rares, il y a d'excellents vétérinaires pour lesquels ce métier correspondait, comme on croirait pouvoir s'y attendre, à une vocation, comme pour les meilleurs éleveurs qui ne trouvent de véritable aide que chez ceux là. Ces éleveurs là n'ont pas fait cinq ans d'études, ils n'ont que leur expérience, au moins sur une décennie pour commencer à être valable. Cinq ans d'études médecine et chirurgie confondue, c'est un peu léger pour prétendre aussi se mêler d'élevage... L'élevage est avant tout affaire d'expérience  Leur discipline devrait être au service de la nôtre s'ils pouvaient admettre que nos connaissances respectives sont complémentaires et ne pas tenter, au prétexte de leur blouse blanche, d'empiéter sur nos compétences. 

Or, force est de constater l'hypocrisie qui consiste à occulter l'évidence qu'aujourd'hui les intérêts des éleveurs et ceux de trop nombreux vétérinaires sont en fait diamétralement opposés. Les premiers essayant avec peine d' élever des chiens aussi sains que possible, quand les considérables revenus des seconds ne proviennent que de leurs ennuis de santé, voire de ceux qu'ils provoquent. 

L' un des rares vétérinaires qui ait pu  se targuer d'une véritable expérience d'éleveur est le professeur Quéinnec, une âme d'éleveur face au mercantilisme ambiant, un éleveur qui n'élevait pas de races prédisposées à la dysplasie, qui n'était pas concerné par la loi Nallet, qui s'y est opposé parce qu'elle était inique, qui connaissait parfaitement et le système canin, et les véritables implications et enjeux de l'élevage, qui osait s'opposer aux solutions expéditives des professionnels de salons.

Ce qui est préoccupant, ce sont les chiens véritablement handicapés, et c'est cela qu'il convient d'éviter, et que l'on peut parvenir à éviter dans la mesure où il s'agit vraiment de protéger le futur acquéreur d'un chien de race. 

Le choix d'une race implique que l'on ait été séduit par les caractéristiques de cette race et le propriétaire d'un labrador s'attend légitimement à ce que son chien tienne les promesses de cette race, c'est avec un chien qu'il va vivre, pas avec une radio de hanches à l'imprévisible cotation.. S'il s'avérait que son chien ait des hanches parfaites, mais que ce chien, par ailleurs, se révèle atypique, insupportable, épileptique, et devienne aveugle, quand bien même ce chien ne serait affecté que d'une seule de ces tares,  il n'aura aucun recours, sans autre consolation que de pouvoir faire encadrer sa radio tout aussi atypique que ce qui précède, du reste, puisque, ne l'oublions pas, après plus de 50 ans de tentative d'éradication de la dysplasie des hanches chez le labrador, la moyenne demeure le "C"!(source  BVA qui, annonce entre 2001 et 2005 une moyenne de cotation des hanches du labrador de 15, ce qui correspond à un bon C et n'a pratiquement pas varié depuis que le dépistage est pratiqué depuis 1978. La moyenne était précédemment de 16. )

Tout éleveur expérimenté sait, qu'en élevage, il est aussi facile de perdre des qualités qu'il est difficile de les fixer et de les conserver.

Sélectionner sur un facteur majeur dont, de surcroît, l'héritabilité n'est toujours qu'une théorie, peut tout bonnement conduire à l'extinction d'une race.

Témoin le constat d'échec de la politique génétique menée par la Société Centrale Canine Hollandaise : Contrôle génétique d'une population canine  http://www.aniwa.com/renvoie.asp?type=1&id=100875&cid=94463&com=1&animal=1&lang=1&session=14471972

"Rappelons qu'héritabilité ne signifie pas transmissibilité génétique comme ce terme peut le faire croire, mais qu'il s'agit d'un rapport mathématique entre phénotype et génotype, exprimant le rapport entre la variance d'origine génétique additive et la variance totale. Il ne prend vraiment de sens génétique que si le déterminisme génétique a été démontré préalablement....

Quelle que soit l'hypothèse retenue, la lutte ne peut porter que sur les allèles responsables. Or ceux-ci sont portés sur un chromosome, avec des centaines d'autres facteurs inconnus. La lutte contre quelques caractères élimine donc avec eux de nombreux autres, inconnus, et peut-être sanitairement plus importants."

Professeur Quéinnec: La lutte contre les tares génétiques

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" Rabelais

               
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