TARES ET DEFAUTS

La dysplasie coxo-fémorale

 

Les tares oculaires

 

Le caractère atypique

         

 

 

 L'épilepsie

 

 

 

La Dysplasie Coxo-fémorale                  

Définition
Les dessous de la dysplasie  
La dysplasie et moi
Les solutions
L'Erreur du Millénaire de la médecine vétérinaire "La dysplasie  de la hanche, anomalie squelettique non héréditaire du chien, par malnutrition"

La dysplasie et moi

Pas besoin de radio pour voir que ce chien là (Lombard) a des hanches parfaites, il suffit de le regarder évoluer pour comprendre qu'il est en pleine possession de ses moyens, tout en ayant beaucoup de gabarit, les angulations et le poil requis par le standard. De la puissance tout en gardant la tête douce, sans la moindre brutalité, qui caractérise le labrador.

A sept ans, Lombard se couche toujours en "grenouille" (signe d'absence de dysplasie) tout comme le faisait son père E'Crockett du Valhalla et maintenant son fils Sacha du Valhalla, et cela n'a rien d'héréditaire, le père de E'Crockett, Jenrae Stargazer, était coté 0-1 en Suisse, quand à son grand' père Balrion Man of The Moment c'était loin d'être correct, le pompon revenant à son arrière grand'père l'inoubliable Champion anglais Bradking Cassidy coté 40 en Angleterre. Heureusement qu'ils n'ont pas été stupidement écartés de l'élevage. C'est bien à eux que les labradors du Valhalla doivent leur beauté et leur merveilleux caractère avec, en prime, de bonnes hanches!

Parce qu'élever n'est pas affaire de théories ou de cotations, mais bien plutôt d'expérience et de feeling

Sacha du Valhalla, quatre ans

Comme l'écrivait  Mary Rosslin Williams "le très bon éleveur, celui qui a toujours en tête son labrador idéal, est une rareté"  c' est celui qui est parvenu à fixer son type d'élevage. C'est à ces éleveurs anglais là que j'ai fait confiance au départ, tout bonnement parce que j'aimais le type de labradors qu'ils étaient parvenus à élever, question de feeling...

Si j'ai néanmoins fait contrôler les hanches de Lombard, tout comme celles de Sacha, ce n'est pas pour être en mesure d'appâter le client avec un beau certificat, mais bien pour confirmer mon sentiment, et il est vrai que parvenir à élever des labradors collant autant au standard, indemnes de dysplasie, n'ayant aucun porteur de tares oculaires au pédigrée, ne mettant pas les pieds en exposition et dont les saillies me sont exclusivement réservées, c'est une démarche d'éleveur par opposition à celles qui relèvent plus du commerce pur.

Les labradors sont entrés dans ma vie en 1965 et j'ai commencé à élever en amateur en 1975. C'est en 1986 que je me suis installée en tant qu'éleveur professionnel artisanal spécialisé en labradors, un métier en voie de disparition. Préserver et améliorer sa race de prédilection, c'est un travail passionnant, et l'élevage est le seul moyen de pouvoir vivre avec ses chiens et de suivre leur évolution jusqu'au bout, le but restant de produire toujours mieux, et surtout de façon homogène.

Aujourd'hui, après plus de 50 ans de dépistage inefficace, rien ne prouve plus que la dysplasie soit un critère de sélection, et quand bien même ce serait le cas, ce ne serait qu'un critère de sélection parmi les autres. Si, à mes débuts, je mettais  en avant les scores des géniteurs, comme on me l'avait appris, l'expérience m'a contrainte à admettre l' incohérence des résultats obtenus. Or ce qui compte pour moi, c'est le résultat, et je dois dire que lorsque j'ai pu constater qu'il n'y avait pas un seul labrador du Valhalla coté "E" sur la liste recensant en France tous les retrievers cotés depuis le début du dépistage jusqu'en 1996, sans crier victoire, ce qui serait inconsidéré, il m'a semblé néanmoins que l'expérience, la réflexion et la réaction n'étaient  pas inutiles en élevage.

Or ceux qui président aux destinées du labrador, qui concoctent les règlements, qui se nomment  juges entre eux,  qui contrôlent les lecteurs de dysplasie et prennent une part déterminante au commerce des chiots et des saillies, sont des amateurs, parfois n'ayant jamais élevé, le plus souvent éleveurs et marchands de saillies "particuliers", parties prenantes dans le commerce du chien, comme le seraient, du reste, les professionnels qui tentent d'investir le système. Est-ce bien normal? Sont-ils vraiment crédibles? Leurs certificats qui (pourraient) être intéressants en sélection sur le cheptel constituent-t-ils une garantie commerciale? N'y aurait-il pas confusion entre amélioration d'une race et main-mise sur les activités commerciales liées à cette race? Au vu des amicales, dont la vocation exclusive est de vendre les chiots de leurs adhérents, qui fleurissent depuis que le principe de liberté d'association est enfin admis par les hautes instances,  on est en droit de s'interroger.

Quant à l'objectif prétentieux  d'amélioration d'une race qui recueillait tous les suffrages il y a une vingtaine d'année, force est de constater aujourd'hui la détérioration constante de la réputation du caractère du labrador (cf. Le caractère atypique) qui relève, une fois encore, de l'exception française, et démontre les perversions et la dangerosité d'un système.

Que, dans notre pays,  les déçus du labrador se tournent de plus en plus vers le golden retriever, un chien totalement différent, non!  le golden retriever n'est pas le cousin du labrador, qui vient de supplanter le labrador (2005) pour le nombre d'inscriptions au LOF,  quel éclatant constat d'échec de décideurs aussi incompétents qu'irresponsables.  

Le cocker a été démoli il y a quarante ans parce qu'il était à la mode (race à la mode = profits en jeu), c'est maintenant au tour du labrador. Quant au golden retriever, c'est parfait, sous peu il remplacera le labrador au palmarès des chiens les plus mordeurs.

Il conviendrait d'être conscient que les statistiques actuellement fournies par les services d'urgence des hôpitaux  répertorient   le labrador comme le chien responsable du plus grand nombre de morsures en France et que ce déplorable état de fait n'est autre que le résultat d'une sélection calamiteuse.

Qu'un labrador, chien hyper solide dans sa tête, puisse être agressif était inimaginable il y a 20 ans. Ce serait plus compréhensible chez un chien hyper sensible comme le golden retriever dont j'ai personnellement fait l'expérience. Ce sont, il est vrai, des chiens très prolifiques, dont les chiots, Dieu sait pourquoi, se vendent plus cher que les labradors. Le plaisir d'élever au calme des chiens sans problème m'a néanmoins conduite à occulter le potentiel lucratif de cette race dont je me suis débarrassée au profit du seul labrador, moins "rentable" mais tellement plus agréable à tous les niveaux pour autant qu'il ait conservé toutes les caractéristiques qui en ont fait le plus populaire des chiens de compagnie au monde et le plus doué des retrievers au travail (ce qui va de pair).

Les "élevants" qui ne parviennent plus à vendre une qualité de production qui a porté préjudice à  la race, et qui, en renonçant à poursuivre, ont entraîné une chute du nombre de labradors inscrits au LOF d'environ 3000 sujets au cours des dernières années, tout comme ils l'avaient hissé à la deuxième place avec plus de 10000 inscriptions, vont laisser la place aux "éleveurs", c'est aussi mathématique que la dysplasie ne l'est pas. 

On l'aura compris, ces associations qui tiennent toutes le même discours dans une optique exclusivement commerciale  me rebutent : " Pour acquérir un chiot en bonne santé, exigez les certificats de dysplasie et des tares oculaires des parents" Que n'oserait-on pour vendre sa soupe ? Et l'on n'hésite pas à se contredire!!! en conseillant au nouveau propriétaire du chiot parfait qu'il vient d'acquérir grâce à l'association de se précipiter chez le vétérinaire pour une visite de contrôle!!! C'est dire le crédit accordé par ces associations aux éleveurs qu'elles recommandent tout en se déchargeant systématiquement de toute responsabilité quand ces recommandations sont faites par écrit.

Aussi, quand je reçois les emails éplorés des malheureux propriétaires qui, comme ils disent, avaient mis toutes les chances de leur coté en exigeant que les hanches des deux parents de leur chiot soient  cotées "A", et qu'il s'avère qu'il est  gravement dysplasique, ou supposé tel, je regrette de ne pouvoir leur être utile, mais les chiens que je n'ai pas élevé ne sont pas de mon ressort. L'avenir d'un chiot se décide dès la gestation et se confirme au cours de la croissance. Il dépend donc en grande partie de l'expérience de l'éleveur et de ses conseils. Si je m'efforce, à titre préventif, de prendre toutes les précautions possibles pour mes chiots, que, par exemple,  je ne commettrais pas l'erreur d'élever sur du carrelage, et que ces précautions se sont avérées concluantes, je n'ai pas, en revanche, la prétention d'accomplir des miracles ni de jouer les extralucides comme en sont coutumiers les fanatiques du bistouri.

Quand le mal est fait, il conviendrait de se remettre en question. 

Lorsque l'objectif de l'élevage est exclusivement lucratif, on n'a d'autre choix que d' adhérer au système  et de se laisser manipuler, quitte ensuite à payer les pots cassés. J'ai délibérément choisi une autre voie, en effet, l'éleveur de chiens inscrits au LOF étant seul responsable des chiots qu'il élève, a toujours, dans notre pays, la liberté  d'élever selon ses propres convictions, ce qui parait logique. En ce qui concerne les lectures de radios de dysplasie, dont j'attendais une simple indication quant à la conduite de mon élevage, j'ai constaté à mon détriment leur peu de fiabilité, par conséquent, terminé, mon expérience me permet de refuser ce système.

"La grandeur d'une destinée se fait de ce que l'on refuse, autant que de ce que l'on obtient" Marquise de Montespan

"l'élevage canin est un monde où fourmillent toutes sortes de combines , trucages, tricheries..." extrait d'une pièce de procès sous la plume d'un ex-président du club de race, dont le moins qu'on puisse dire est qu'il parlait là en connaissance de cause.

Il faut encore savoir, au delà du fait qu'une interprétation peut varier d'un lecteur à l'autre, que l'âge du chien, les conditions dans lesquelles sont effectuées les radios (avec ou sans anesthésie) et la compétence du vétérinaire sont déterminants quant à la cotation de la radio.

Ceci dit, je préfère, et de loin, les radios sans anesthésie, l'anesthésie, n'en déplaise à certains, influe sur l'aspect de la radio, radio de hanches de chiens pour  laquelle on s'obstine à conserver, depuis plus de 50 ans, un protocole ahurissant pour un quadrupède. 

C'est vrai qu'il est beaucoup plus facile de contraindre les articulations des hanches d'un quadrupède à adopter une position de bipède  sous anesthésie, et puis c'est beaucoup plus intéressant au niveau honoraires, même si, parfois, le chien ne se réveille pas, c'est sans doute qu'il avait un défaut dont l'éleveur est responsable ...

Si certains n'hésitent pas à traverser la France de part en part pour faire radiographier leur chien par le spécialiste  qui sait sortir les meilleures radios possibles sans avoir recours à l' anesthésie, c'est bien dans le but de pouvoir faire valoir les meilleurs certificats envisageables dans l'unique but de cautionner leurs ventes. 

Or, on ne peut juger de l' amélioration ou du déclin d'une race qu'en fonction des résultats obtenus, ce sont eux qui justifient les axiomes mis en place.

Vouloir essayer de contrôler la dysplasie de la hanche chez le labrador, rien n'est plus louable, et certains décideurs, je pense en particulier à l'ex-président Gilbert Rault, n'étaient animés que de bonnes intentions bien éloignées des questions politique de bas étages qui empoisonnent un club de race dont le nombre d'adhérents stables a dramatiquement chuté et auquel j'ai, depuis longtemps, volontairement cessé d'adhérer, pour finir par en démissionner pour que la situation soit claire, vu  que je n'ai ni la culture du piston qui sévit à tous les niveaux de notre société, ni l'utilité de ce genre de caution.

Un club qui s'est permis d'exclure le promoteur de la race en France, Monsieur de Paoli, qui élevait sous l'affixe "des Iles du Canyon" dont beaucoup se souviennent des labradors aux caractères irréprochables, les premiers à avoir contribué à la popularité de la race.

Il n'en reste pas moins qu'exiger les certificats de dysplasie exclusivement délivrés par le lecteur du club de race pour conditionner  l'aide à la vente des chiots et des saillies, c'est la porte ouverte à tous les abus, quand, au vu des tarifs pratiqués pour les interprétations de radios selon que l'on soit ou non adhérent,  ce n'est pas un moyen pur et simple de recrutement.

Entre 1986 et 1990, le nombre de naissances annuelles de chiots labradors inscrits au LOF   passe de 3399 à 6011, et le labrador prend ainsi la deuxième place, derrière le berger allemand, pour le nombre de naissances annuelles enregistrées en France.

C'est le boum sur le labrador que souhaite élever bon nombre de nouveaux venus qui, tout naturellement, se tournent vers le club de race tant pour le choix d'un chiot destiné à l'élevage que pour celui d'un étalon.

Le club de race découvre la dysplasie coxo-fémorale en 1985. Alors que la chasse aux sorcières battait son plein contre ceux qui refusaient d'adhérer à un système de cotation des hanches discutable, n'est-il pas surprenant de découvrir, des années plus tard,  que la radio des hanches de l'étalon le plus outrancièrement utilisé à l'époque(environ 400 saillies, à environ 5000Frs la saillie, il faut le savoir), ce qui n'est envisageable qu'avec l'aval du club de race, et qui figure dans la grosse majorité des pédigrées français, n'ait jamais été interprétée par le lecteur du club de race.

Pas de cotation officielle de dysplasie pour l'étalon le plus utilisé de tous les temps en France!!!

Simple affaire de principes certainement sans conséquence au niveau de la dysplasie. Ce qu'on pourrait déplorer, en revanche, c'est que ce chien se soit avéré transmettre:  des caractères atypiques,  l'atrophie progressive de la rétine, l'épilepsie, une mauvaise qualité de poil, et même les fameux yeux en "losange", synonymes d'inadéquation des paupières, si prisés par les  décideurs de l'époque...

Comme tout éleveur concerné par les chiens qu'il élève, j'aimerais qu'ils soient tous parfaits à tous les niveaux, une vie n'y suffirait pas, mais une vie peut apporter à l'édifice autre chose que l' équation mathématique:

  "Père indemne de dysplasie  x  Mère indemne de dysplasie=  Aucune garantie mais Client Rassuré (le parfait pigeon)"

Je préfère expliquer clairement les risques et les précautions à prendre, d'autant qu'aux termes du Code Rural qui régit les ventes de chiens, les recours concernant les vices rédhibitoires ne sont recevables que dans un délai d'un mois suivant l'achat du chien.

J'ai ainsi pu constater qu'il est rarissime qu'une dysplasie bilatérale grave se déclare si mes conseils ont été suivis. Il y a toujours une explication  à une dysplasie grave, qu'elle soit alimentaire ou mécanique.

Je considère pour ma part qu'élever engage totalement la responsabilité de celui qui se lance dans cette démarche, pour tout ce qui est contrôlable, et si, dans la généalogie d'un chien, la dysplasie n'est pas ma préoccupation majeure parce qu'elle n'est pas contrôlable génétiquement, c'est qu'à 68 ans, avec 38 ans d'élevage derrière moi, et bientôt 50 ans d'expérience du labrador, que j'ai voulu élever parce que je l'aimais, j'ai déjà fait un bout du chemin.

Les porteurs de caractères atypiques, d'épilepsie, d'atrophie progressive de la rétine ou autres tares véritablement héréditaires sont autrement importants à savoir gérer dans un planning d'élevage.

Si j'en crois les statistiques de l'OFA, en 25 ans de sélection sur les radios, concernant les labradors nés entre1980 et 2005, sachant que, chez le chien, on peut passer d'une génération à l'autre tous les deux ans, le labrador est passé de 10,6% à 16,8%de hanches parfaites, contre 14,2% à 12,3% de dysplasie sévère. C'est pendant cette période qu'a été mise en évidence l'importance des facteurs environnementaux pour l'émergence de la dysplasie coxo-fémorale. Aux obstinés de l'éradication génétique de prouver que ces infimes résultats, qui restent très aléatoires dans la mesure où ce n'est jamais la totalité du cheptel qui est prise en compte,  ne sont pas tout bonnement dus à un début de changement de mentalité chez les éleveurs qui ont mesuré l'importance de l'alimentation et des autres conditions d'élevage pour les races à risque, et n'envoient plus leurs mauvaises radios. 

Comment peut-on prétendre que la dysplasie ne peut pas être déclenchée par des facteurs d'élevage alors que c'est précisément ce qui a été mis en évidence par Kealy et coll.de l'université de Pennsylvannie, en 1992,  qui ont constaté que "sur deux lots de chiots de portées issues de géniteurs très atteints, dans le premier lot, nourris d'une certaine manière, 7 chiots sur 24 sont dysplasiques, dans le second nourris différemment 16 chiots sur 24 sont dysplasiques..." Source: La dysplasie de la hanche chez le chien, publié en 1996 par le Professeur Michel Franck. 

On sait aujourd'hui que les poulets élevés en batteries que l'on tue à six semaines ne tiennent plus sur leur pattes à cet âge là, dysplasiques les poulets ? et pourquoi ?

Le professeur Franck cite également les travaux du Dr. Belfield   http://www.belfield.com/article5.html

Dès 1976, Le Dr. Belfield publiait déjà ses observations au sujet de la dysplasie des hanches et relevait deux questions qui n'avaient, et n'ont toujours pas, en 2006, trouvé de réponses:

- 1. Quelle est l'action du ou des gènes, comment génèrent ils une dysplasie coxo-fémorale ?

- 2. Comment le vétérinaire praticien peut-il différencier une subluxation due à un traumatisme de celle due à une dysplasie?

Pour le Dr.Belfield qui a mis en évidence que la composition du collagène est différente dans les races prédisposées à la dysplasie de celle des races indemnes à l'époque , tout comme elle est anormale chez les enfants dysplasiques (toujours des deux hanches), une dysplasie coxo-fémorale chez le chien ne peut être que bilatérale, il considère par conséquent qu'une dysplasie unilatérale ne peut être qu'accidentelle.

Face à ce qu'il appelle" la théorie archaïque de l'hérédité de la dysplasie coxo-fémorale" sur laquelle s'éternisent les experts depuis maintenant 52 ans aux USA en dépit de résultats insignifiants, il soutient la thèse selon laquelle  la dysplasie serait directement dépendante d'une bonne synthèse du collagène. 

Une mauvaise synthèse du collagène  affecte:

-.le développement et la formation des os

-.le développement et la formation du cartilage

-.le développement et la formation des muscles

Ces trois processus physiologiques dépendent d'une bonne synthèse du collagène qui dépend elle-même d'une alimentation adaptée.

Le Professeur Franck déplore que les travaux du Dr.Belfield soient restés isolés, dans le même registre , l'ouvrage de Klaus Dieter Kammerer L'Erreur du Millénaire de la médecine vétérinaire, publié en 2000 et faisant suite à "La guerre de trente ans", un ouvrage de la même veine publié en 1996 et également interdit,  a été définitivement interdit en Allemagne après une mémorable joute judiciaire.

Fallait-il que les enjeux financiers soient importants pour en aboutir au déni de la liberté d'expression. 

Encore que,  actuellement toutes les hautes sommités vétérinaires, sponsorisées chacune par une marque de croquette, s'accordent pour souligner l'incidence de la nourriture sur l'émergence de la dysplasie, tout en précisant bien que seuls les chiens porteurs de gènes délétères jamais identifiés sont concernés. Comment en sont-ils arrivés à cette conclusion? mystère...

Ma longue expérience du labrador m'amène à la conclusion suivante: la dysplasie coxo-fémorale n'est pas héréditaire, en revanche, la conformation du labrador et sa vitesse de croissance l'y prédisposent, d'où les précautions à prendre pendant sa jeunesse, seules garantes du résultat final.

Evoquer une "hérédité" de prédisposition, comme s'y risquent les plus modérés, n'a d'autre vocation que de justifier le programme de dépistage inefficace auquel  les vétérinaires, qui ne sont tenus à aucun résultat, tiennent tant. Le labrador  est prédisposé à la dysplasie quelque origine qu'il ait et tant qu'il sera conforme au standard de la race dont aucun éleveur responsable ne songerait à s'écarter.

Amiral du Valhalla, deux ans

 

 

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